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Titre : Nul autre artifice ...que d'être
Description : Histoires, vérités, souvenirs.. Nous avons chacun un arbre... Voici une de mes branches. Ce site a été créé le 28/05/2008

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Nul autre artifice que d'être

  • : Histoires, vérités, souvenirs.. Nous avons chacun un arbre... Voici une de mes branches.

Poéme A Dandy,


Croiser les yeux d'un autre,
Et chambouler une vie,,
Un instant, un regard,
On se perd à l'infini.
On se cherche, on se zyeute,
On se retrouve une nuit,
Au milieu de nul part,
Le hasard d'une magie.

Se coller l'un à l'autre,
Etouffer sous l'envie,
Abandonner son corps,
Et sentir son coeur groggy.
Pas un mot, pas d'émeute,
Demain, on a la vie,
Demain, j'en rêve encore,
En silence, t'es parti.

Mes nuits sont si cruelles,
Mes jours sont un défi,
Attendre ton appel,
Et pleurer sur tes non dits.
Quand l'amour se rebelle,
Et qu'on en paye le prix,
Cette souffrance charnelle,
Porte  ton nom, dandy.

Le souvenir de toi,
Est tellement précis,
Jusqu'au son de ta voix,
Ta douceur, ta peau aussi.
Ce souvenir en moi,
Et à jamais inscrit,
Te haïr tant de fois,
Pour t'aimer sans répit.




 

Ce que je ne t'ai pas dit



L'hymne à la magie,


J'étais dans une vie tranquille, trop tranquille,
Tout était lisse, trop lisse,
Plus besoin de plaire, ni peur de déplaire,
Plus vraiment d'envie, parce que pas en vie.

Enferrée dans un quotidien, où il ne se passe rien,
Si ce n'est des bouts de rien et l'ennui du train train,
Rien à projeter, si ce n'est de se marier,
Rien à inventer, si ce n'est le dîner,
Rien à découvrir, si ce n'est le pâle d'un sourir.

Tout ce que j'ai pu chercher, je l'ai trouvé,
Tout ce que j'ai espéré, je l'ai "épousé",
Un toit, un homme, un câlin, je l'ai sous la main,
Un calme, une paix, un refrain, je l'ai chaque matin.

Un bonheur entre quatre murs, c'est un bonheur qui se fissure,
Un bonheur entre quatre yeux, c'est un bonheur qui vous rend vieux,
Un bonheur somnambule, un bonheur dans une bulle,
Un bonheur sur sable fin, un bonheur privé d'entrain,
Un bonheur chagrin, un bonheur pas mâlin.

On s'endort sur les laurriers, on se réveille sur le même oreiller,
On s'embrasse sur le palier, on s'affale sur le canapé,
On refait le décor, on s'enferme et on dort,
On se réjouit des années, on a aucun projet.

On est dans l'habitude, on est une certitude,
On est dans la routine et là on se confine,
Il ne veut rien varier, ne veut pas voyager,
Il ne veut rien entendre, ne veut pas comprendre.

Soudain il s'est mué, en un être renfermé,
Il est sur son chemin, voué au lendemain,
Il refait son trajet, sans jamais rien changé,
Il défait ses lacets, sans jamais les regarder.

Il n'est pas ennuyeux mais devient ténébreux,
Il n'est pas pantouflard mais devient grognard,
Il est merveilleux mais il n'est pas heureux,
Pourquoi, je ne le sais pas... lui même se croit joyeux,
Pourquoi, je ne le sais pas...lui seul se ferme les yeux.

On ne regarde pas ailleurs, on s'y ferme, d'ailleurs,
On se dit c'est ma vie et j'en prends mon partie,
On ne se doute de rien, si ce n'est d'être dans un train,
On ne se plaint de rien et on croit au regain.

Puis les années passent, les jours s'amassent,
Les heures s'écoulent et rien ne se chamboule,
Mais ce bonheur j'y tiens, alors je me maintiens.
A force de chanter, il finira par céder,
A force de l'aimer, il finira par observer,
Que les murs se resserent, que le monde est ouvert,
Que le bonheur à deux, peut s'épanouir en d'autre lieu.

A force de, à force de,
A force de, en force pour deux...
A force de, puissance vingt deux,
Un jour ou l'autre, j'ouvre les yeux...

Je lève le voile et je vois une toile,
Elle est toute ronde, elle s'appelle monde,
Elle est toute ronde, elle est féconde.

Je la re-connais, elle est pleine d'attrait,
Je la re-connais, fut un temps je le cotoyais,
Je n'ai pas le choix, je n'ai pas le droit,
D'oublier celle là ou de le laisser là.

Je n'ai pas envie, je n'ai pas de mépris,
De l'abandonner, pour une vie en folie,
Je veux qu'il comprenne et se souvienne,
Des années précédentes, des années exhaltantes.

Je veux qu'il nous ramène et nous entraine,
Dans une vie étonnante, une histoire haletante,
Mais il reste aveugle, tandis que je beugle,
Il reste sur place et moi je me déplace.

Puis mon train défile, jusqu'au jour d'avril,
Ou dans mon petit monde, mon esprit vagabonde,
Les yeux sur cette toile, la tête dans ses étoiles,
Les mains dans les poches, l'imaginaire en approche.

Ce rêve en plein vol, empli de caracole,
Soudain dégringole, s'écrase sur une luciole,
Dans mon  ciel, un arc en ciel,
Une météore, là dans le décor,
Cette lumière absolue, trouble juste ma vue.

Mes yeux éblouis, mon rêve a atteri,
Dans mes yeux égarés, mon rêve s'est effacé,
Sous mes yeux  troublés, s'ébauche la réalité.

Cette méteore, là dans le décor,
Une ombre d'abord, les contours d'un corps,
Un regard brillant, un sourir fusant,
Mes yeux retenus, par les siens soutenus. 

Instant frivole, instant cabriole,
Seconde fragile, seconde fertile,
Instant tonnerre, seconde éclair,
Seconde à deux, instant précieux.

Le coeur s'étonne, l'esprit tatonne,
Le corps frissonne, la vie raisonne,
La folie foisonne, le sage marmonne,
La magie sonne, l'absolu detonne.

On remonte dans son train, l'oubli clé en main,
On passe son chemin, un regard en coin,
D'un pas décidé, on s'éloigne obsédé,
D'un pas continu, on ne se perd pas de vue.

La nuit gronde, l'oubli vagabonde,
Le matin en vain, l'oubli en refrain,
Les heures abondent, l'oubli s'innonde,
La nuit revient, l'oubli retient.

48 heures, je compte les heures,
48 heures, c'est une horreure,
L'oubli a peur et moi je me leurre,
Quand je me dis, oubli, oubli.

Parce que voilà, ce jeudi là,
Deux jours plus tard, toujours hagard,
Je languissais, je me traînais,
Forcant l'oubli, toisant  la magie.

L'instant d'après, tu réapparais,
Et nous revoilà, sans un tralala,
Nos yeux un seul lien, tels deux magiciens,
Silence éclair, silence tonnerre,
La magie existe, la magie persiste.

Ton prénom sans accro, raisonne en écho,
Nos silences plein d'échos, raisonne sans accro,
Nos regards qui s'accrochent, c'est le monde qui décroche,
Nos visages qui se croisent, c'est le monde que l'on toise.

Tous les jours d'après, nos corps se croisaient,
Tous les jours d'après, nos yeux se cherchaient,
Tous les jours d'après, le désir escaladait,
Tous les jours d'après, nos plaisirs se révèlaient,
De se voir, de s'entendre ou juste de se surprendre,
Dans un mot, un silence ou juste par la présence,
Dans un rire, un sourir ou juste se découvrir,
Dans un pas, une danse ou juste une cadence,
Des secondes qui défilent, de cette magie sur un fil,
Des jours qui s'écoulent, de nos silences qui roucoulent,
De la patience à l'impatience,
De la décence à la jouissance,
De ce jour là à cette nuit là.

AU TRAVERS DE PAROLES




SHY'M     :   LE  BLUES DE TOI

Sourire au reveil,nuit de rêve,
un parfum,je me rappelle,
souvenir qui revient,
pour quelques lignes d'une histoire,l'air d'un refrain...
je sais que je t'avais dit
que l'on s'en parlerait,
mais je n'ai pas trouvé les mots baby
j'avais que mes larmes pour pleurer.
et c'est vrai qu'on s'était dit :jamais l'un sans l'autre ?
t'en souviens-tu baby?c'est de ma faute.

refrain:
je vis avec mes souvenirs
d'une voix,d'un visage,d'un sourire.
et dire que je n'ai pas su t'aimer,non,
mais babyj'ai le blues de toi,le blues de toi.
je vis dans le regret
d'avoir tout abandonner...
et dire que je n'ai pas su t'ecrire,non,
ce soir j'ai le blues de toi , le blues de toi

me dire que peut être
tout ca ne sert a rien;
mes mots se perdront dans le vent.
et te dire que je regrette
au moins ,ca ma permis
de pouvoir penser à toi un instant.

je sais que je m'étais dit
que je t'oublierai,
mais je n'ai pas choisi d'y penser baby,
de me voir pleine de regrets.
c'est vrai qu'on s'était dit:
jamais l'un sans l'autre
je m'en souviens baby, c'est de ma faute.








SHY'M    :  REVE D'ENFANT

Et c'est dans l'amertume
que ma journée s'achève
seule dans mon lit je t'appelle
encore le répondeur
et ta voix qui me rappelle
que c'est mon seul moyen de te dire je t'aime
j'ai l'impression que l'on n'existe plus
j'ai peur que tu ne te souviennes plus
de mon nom de ma voix
nos envies tous les deux de notre histoire
je sais que


jamais je n'aurai cru pouvoir aimer autant
j'ai choisi de vivre mon rêve d'enfant
jamais je n'aurai cru pouvoir t'aimer autant
mais j'ai choisi de vivre mon rêve d'enfant
mais j'espere simplement que tu comprends

si tu savais ce que je vis
tous les jours toutes les nuits
déchirée par un vent de peine
je sais que je t'ai fait mal mais j'ai mal aussi
j'ai dû tourner le dos a l'homme que j'aime
je voudrais tant te garder que pour moi
pouvoir encore te serrer contre moi
c'est egoïste je le sais
mais je ne peux m'empêcher de le penser
je sais que



jamais je n'aurai cru pouvoir aimer autant
j'ai choisi de vivre mon rêve d'enfant
jamais je n'aurai cru pouvoir t'aimer autant
j'ai choisi de vivre mon rêve d'enfant
mais j'espere simplement que tu comprends
j'espere simplement que tu m'attends








SHY'M    :      MES FANTAISIES

Baby ferme les yeux laisse moi faire, on à la nuit devant nous.
Baby ferme les yeux laisse toi faire, ce soir l'amour n'existe que pour nous.

Monte le désir, d’être une femme dans le moindre de mes soupirs,
D’être la tienne dans le moindre de tes délires.

Te sentir près de moi,
La chaleur de ton corps et tes bras qui m'entour me donne envie de t'en demander encore .

Reste avec moi ce soir..

Si c'est avec toi, je voudrai aller la ou je n'ai jamais été
baby pour toi je pourrai dire tout ce que je n'ai jamais osé.

Je veux sentir tes levres près de moi, tout tes gestes tendres contre moi

ouhhhhhhhhhhhhh j'suis tellement bien dans tes bras
ouhhhhhhhhhhhh ce soir j'ai envie de toi

reste avec moi ce soir ...






SHY'M     :    TA LADY

Baby prend moi par la main
et partons, partons si loin
là où rien ni personne, pas un cri qui résonne
ne nous retient.
Baby prend moi par la main
et sortons du quotidien
marchons vers nos rêves les plus fous
aimons-nous malgré tout, sans le moindre chagrin

Plus le temps passe et les gens changent tout autour de moi
mé rien qui me dérange
je guiderai mes pas sur le chemin, où tout me fait penser à toi


je serai ta lady
pour bien plus qu'une nuit
t'avoir tout près de moi
c'est comme on aime à la vie

je serai ta lady
bien plus qu'une fille
t'avoir tout près de moi baby
c'est comme te dire merci

Baby prend moi par la main
et dis-moi les mots qu'il faut
parle le moi par le bien
pour moi n'aie peur de rien, ton sourire sera le mien

Plus le temps passe et les gens changent, tout autour de moi
mé rien (non) qui me dérange
je guiderai mes pas sur le chemin, où tout me fait penser à toi






AKON  :  YOU NEVER TOOK THE TIME

A moment ago it seemed
It was yesterday
You were here with me
And everything seems to be the same

What am I supposed to do
With all these empty rooms?
Sit here in solitude
With the smell of your perfume

you never took the time to know me
You never took the time to understand
You never took the time to know me
Yeah
Cause lovin' you is all I ever had
Still lovin' you is all I ever have

This wasn't what I wanted to be
A man in misery
Girl I look back a thousand times
And can't believe that you left me
Why you leave me baby
Why can't you understand my pain
How can I explain
Girl I don't know what I'm doin' wrong
I can't believe that your love is gone

Cause you never took the time to know me
Said you never took the time to know me
You never took the time to understand
Oh
Oh yeah
Said you never took the time to know me
Said you never took the time to know me
See lovin' you is all I ever had
Baby lovin' you is all I ever had

Ooh yeah
You're all I need
You're all I see
And I wish that we could do it again

Cause you never took the time to know me
Baby you never took the time to know me
You never took the time to understand
Oh oh
Yeah
Said you never took the time to know me
Yeah
Because of you now I'm just a lonely man
Oh
Because of you now I'm just a lonely man 

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