Partager l'article ! d'un dandy à un guerrier: Cela fait donc plus d'un an, que je tente de te sortir de mes viscéres, de mes pensées et de mes envies.. person ...
Cela fait donc plus d'un an, que je tente de te sortir de mes viscéres, de mes pensées et de mes envies..
personne ne trouve grâce à mes yeux..ou plûtot personne n'a le talent de me faire vibrer comme toi..
Mais voilà, je suis pleine de vie et de me voir ainsi accrochée à un fantôme vivant, me savoir déprimée à cause d'un extra-terrestre bien terrien, me torturer à force de croire qu'un jour
tu auras le courage de répondre..je me déglingue..me terre.. me renferme et perd toutes confiances en moi.
Alors, comme à mon habitude, j'ai décidé d'ouvrir l'oeil, de forcer le destin, de dépasser mes douleurs, de me faire violence pour avancer, sans écouter mes raisons ou
mes moralités, sans barrières ni honte, juste avec mes instincts et mes folies silencieuses. J'ai assez pleuré, assez réfléchi, assez tenté de te joindre,
assez repensé encore et toujours.
Ouvrir l'oeil...pour observer le monde, ouvrir l'oeil pour s'ouvrir au monde..pour se rendre accessible, pour se créer des possibles que jusque là je refusais d'avoir...parce que
je ne pensais qu'à toi.
Et mes yeux se sont posés suite à un quiproquo, sur un type dont la ressemblance avec un ami de longue date est flagrante... question est ce lui ou pas ? Et bien que je
sois sur un transat à trois mètres de lui, je ne vois que son profil et ses lunettes de soleil. Mais la surprise d'imaginer que cet ami soit là, me pousse à regarder avec
insistance...ce qui bien evidemment fini par se faire remarquer..et là ...
Et là comme à chaque fois, les yeux sont le premier contact...et le seul contact durant tout l'aprés midi..Je sais maintenant que ce n'est pas mon ami...
Vers 17h, ce jeune homme quitte la plage...mais prends soin avant de disparaître de m'adresser un dernier regard et d'articuler un "à demain"...
Sauf que je n'étais pas certaine d'avoir compris le message...ni certaine qu'il m'était adressée..vu que tout cela s'est joué à 5 mètres de distance et en trois secondes. Pour autant ma
curiosité me pousse à revenir le lendemain.
Bien vu dit l'aveugle au sourd.. il est là..me cherche..me trouve..et nous voilà encore dans un échange de regard.
Je ne l'approche pas..il est avec un couple (qui semble être soit ses parents, soit de sa famiille) et d'une petite fille.
Il ne m'approche pas.
Mais deux heures plus tard, je quitte cette plage, sans même avoir échangé un mot...et cela me turlupine...
Est ce une occasion de faire une rencontre ou est ce juste deux humains qui se dévisagent ?
Est ce une chance de dépasser mes douleurs, de sortir de ma déprime ou est ce une banalité ?
Le seul moyen de le savoir...c'est de lui parler..comment faire ? Il est impossible de l'aborder...il est même possible que demain il ne soit plus cette plage...fais fonctionner tes neurones
ma belle si tu veux oter tous tes doutes...bingo.. voilà l'idée..j'ai le numero de la paillote..il me suffit de demander à parler au monsieur sur le transat de gauche...aprés une heure
d'hésitation..suis je assez barrée pour faire ce genre d'approche...réponse..peut être pas mais tout à un début dans la vie...et ce qui ne tue pas, rend plus fort...
Composons le numéro :
- bonjour, j'ai un service insolite à vous demander.
- je vous écoute.
- le téléphone arrive t'il jusqu'au transat situé au bout à gauche ?
- non madame. Mais je peux aller chercher la personne...
- non merci. En revanche pourriez vous prendre mon numero de portable et le lui donné ?
- biensur. A quoi ressemble cette personne ?
- il est sur le dernier transat à gauche au bord de l'eau, accompagné d'un couple et d'une enfant.
- ok. Comptez sur moi.
- merci. aurevoir.
- aurevoir.
Il est 16h... à 20H j'ai un appel en absence sur mon portable;
- bonjour, je suis le jeune homme de la plage, j'ai eu votre message et votre numéro, vous pouvez me rappeler au numero qui s'affiche. A bientôt.
Je ne rappelle pas..mais j'envoie un sms..et nous voilà en grande conversation de sms...insolite, agréable, drôle, simple, sans craintes et en toute franchise. Il adhère à ma
folie..il est surpris par ma démarche mais totalement ravi, il est en famille avec ses parents et sa petite soeur.. il a une idée de qui je suis.. il est dispo quand je peux..ou je
veux..il est sans détour mais plein de subtilité..et au bout d'heure, on convient de se boire un café en ville le lendemain...rdv 14.30.
On se reconnait immédiatement, alors même qu'entre lui et moi, il y a encore 100 mètres...on se fait la bise...il est grand...trés grand...il est aussi corpulent habillé qu'en
maillot...de près il est différent...de loin il me semblait plus âgé...il est jeune...il est ouvert...plein d'humour...plein de délicatesse...observateur...ce café ensemble est agréable.
Pas de silence gênant ni de regard interrogateur, ni de non dits, ni même un temps d'approche...c'est de suite trés convivial, trés à l'aise..très doux. On parle de tout, de lui, de moi, de la
vie, de cette insolite rencontre, de nos réactions face à cette démarche. J'ai aussi parlé de toi...en lui disant que tu es la dernière personne dont j'avais eu envie, que cela remonte
à un an..et que je pense encore à toi.
On rit, on reboit un autre café, on ne regarde pas l'heure, on ne s'ennui pas.. Mais on se quitte trois heures plus tard, car il doit récupérer sa famille sur la plage..
Et le soir même vers 22H, j'ai un message.
- je suis enfin seul et je me refaits cette journée...j'ai beaucoup apprécier ton humour, j'adore ta folie..j'ai passé un moment super agréable avec une jeune femme
pleine de vie et j'espère te voir demain..
- j'ai une question ? quel âge as tu ?
- je me suis posée la même à ton sujet...et je me doutais que tu t'interrogeais aussi. J'ai 27 ans. Et toi ?
- 36... et si tu pars en courant, je comprendrais.
- sympa...cela ne m'effrai pas...oups ah si cela m'effrai, ca me rappelle quelque chose..ca te va ? on se voit demain ?
- ok.
- je t'embrasse, bonne nuit.
Et d'un coup, mon dandy revient à la surface...d'un coup je repense à toi, encore à toi, toujours à toi..tu es aussi celui qui avait 27 ans...tu es aussi celui qui a dit à son pote
: "j'ai passé un super moment avec elle."
Mais tu es aussi celui qui a rajouté : "je me suis senti petit à côté d'elle."
Et qui a fini par disparaitre...tu es celui avec qui j'ai envie de papoter par texto...avec qui j'ai envie de boire ce café... tu es celui dont j'attends qu'il me dise : on se
voit demain ?
Je n'irai pas à cette plage demain...ce n'est pas d'un breton dont j'ai envie..c'est de dandy...c'est toi qui me fait vibrer...qui me met à nu ...qui me rend belle...me donne le sourir...me
donne des envies...c'est à toi que je rêve...et c'est toi que je pleure dans mon sommeil...oui..je me suis réveillée en larme en pensant à toi...en pensant que ce breton est sympa mais
qu'il n'est pas toi..qu'il ne m'enlevera pas cette boule au ventre, ce poison dans mon sang, cette faim charnelle, ces larmes, qu'il ne me faira pas oublier que tu es là, dans mes viscères,
bien planqué, bien puissant, bien installé et toujours aussi envahissant...je n'irais pas à cette plage... je n'ai pas envie que quelqu'un d'autre m'embrasse...que quelqu'un d'autre me dise
ce que tu n'as jamais dit...
Pourtant, si je veux t'oublier...pourtant si je veux passer à autre chose...pourtant si je veux sortir de cette douleur, de de ce doute, de ce silence, je dois y aller...quitte à jouer les
allumeuses, quitte à partir en larmes, quitte à fermer les yeux, quitte à blesser cet adorable inconnu qui ne le mérite absolument pas..
Alors me voilà en direction de cette plage..par sms je lui demande si il connait un scénario digne de cette rencontre insolite...il me répond :
- j'ai bien un film avec J Lopez mais nous en sommes qu'aux prémices de cette belle histoire.
- Ah mais comme je n'ai pas son postèrieur tu risques d'être déçu..
- non...de ce que j'ai pu voir, tu es trés jolie..
Arrivée sur la plage..comme à son habitude il est sur son transat, le journal en main..je m'installe sur la plage, assez loin pour ne pas déranger sa famille...je l'appelle...on se retrouve dans
l'eau..
Et là, je découvre un type bien plus guerrier que toi...un type qui ne s'étonne de rien...qui écoute...qui rassure...qui rigole...un type serein, les deux pieds dans le même plat, le coeur
ouvert, l'esprit saint...attentif, attentionné...
et cette douceur ambiante me pete le coeur...parce que ce n'est pas toi...mais je ne dis rien, je ne me sauve pas, je ne bronche pas, je le regarde et je m'incline à le respecter pour ses
qualités, pour sa personne..sa façon si habile de dissiper sa tendresse dans ses mots..
Je ne sais pas si cette journée va me faire gagner un pas en avant...mais en tous les cas je sais avoir rencontré quelqu'un de formidable..qui me dira par sms dans la soirée :
- coucou ma belle inconnue...j'ai passé une excellente journée sur cette plage avec toi. Je découvre une femme pleine de vie, de charmes, une femme sociable (avec encore des
zones de mystères), une femme souriante, pleine d'histoire rocambolesque..une femme géniale..qu'est ce que tu fais demain ?
- je ne sais pas...mais pour les zones d'ombres, elles se dissiperont peut être avec la confiance.
- je respecte ta vie et je respecte qu'il est difficile d'évoquer des sujets à un inconnu que l'on a connu il y a deux jours. Mais comme tu l'as vu, avec moi, il n'y a pas de tabou...tu peux te
lâcher sans souci..je vais essayer de te redonner cette confiance qui s'est amenuisée au fil du temps (ses fameuses zones d'ombres). On se voit demain ?
- en plus d'aimer le jeu, tu es aussi romantique...trop c'est trop..
- j'aime le jeu, la séduction, la folie et tout ce qui va avec...alors on va se laisser porter !! Ok?
- ok..à demain.
- je t'embrasse à demain.
Boum en plein coeur...comment un inconnu, au bout de deux jours peut me dire "on se laisse porter" alors que toi en 4 mois, jamais...
Il est là pour 15 jours...alors je vais certainement découvrir d'autres qualités...d'autres vérités...et je ne le veux pas...parce que c'est de toi que j'attends ces vérités...quelles
qu'elles soient...et non d'un inconnu que j'ai choisi sur une plage, sur un malentendu..
Ces rendez vous les pieds dans l'eau ont duré un peu plus d'une semaine...pas décidée à passer le pas...oui, il est définitivement adorable..;oui, il est capable d'être autre chose
qu'un malentendu...parce qu'il a cette douceur, cette intelligence, cette folie, cette constance...oui, il est capable d'être autre chose...d'être un homme et non juste un pansement
provisoire...mais non...non, je ne vibre pas, non je ne le désire pas...je le respecte tout simplement.
Je n'ai pas cette envie dévorante...elle n'est qu'à toi...je n'ai pas ce vertige...il n'est que pour toi...je n'ai pas cette impatience...cette frénésie de le voir...ce n'est qu'envers
toi...
Alors, douée comme je suis, je vais bien réussir à le faire fuir...il faut le faire fuir...parce qu'il mérite mieux qu'une délurée à la recherche d'un oubli...il mérite beaucoup mieux...
C'est décidé, ce vendredi sera donc la dernière journée ensemble... Gagné. Perdu. Gagné parce que je n'aurais pas à avouer que je vibre pour un dandy en vadrouille, perdu,
parce que cet homme est une perle...
Je marche sur la tête...je viens de faire fuire un être, capable d'avoir autant de folie que moi, capable de sérénité, de se laisser porter, alors que dans mes rêves les plus fous,
j'espère croiser ce genre de personne depuis bien longtemps.
Je marche sur la tête...je fais fuir un être, parce qu'un autre me fuit... un autre me hante...un autre me retourne le coeur...un autre envahit mes nuits, mes jours,
mes heures...un autre, toi..toujours toi et rien que toi.
J'ai pitié de moi même... je ne me reconnais pas...je ne m'aime pas...je ne me comprends pas...
Comment une vie peut être bouleversée à ce point ? par un être éphémère, un être de passage, un être dont je ne sais rien, un être qui me blesse sans le savoir (?) sans le vouloir (?) ..un
être aux quatres coins de cette planète..
Comment me suis je retrouvée accro à un homme ? Comment me suis je retrouvée déconfite par un inconnu ?
Comment ai je pu me laisser prendre dans ce tourbillon infini ? Cet enfer dépourvu de sens, d'explication, de réponse, de joie, de solution, de volonté ou juste dépourvu de moi même.
Je te hais...tellement je t'aime...je te hais... tellement je te désire...je te hais... parce que je ne maîtrise pas cette émotion me liant à toi de manière si pathétique, si viscérale,
si débile, si incompréhensible, si unilatérale, si intransigeante, si minable...si destructrice...il n'y a rien de bien...rien de positif, rien de constructif, rien...
Et je ne sais pas sortir de là...ne sais pas te foutre aux oubliettes...ne sais pas te réduire à néant...ne sais pas t'exprimer ma colère...ne sais même plus de quoi suis je faite,
de quoi suis je coupable, de quoi suis je responsable...ne sais plus si je monte ou si je descends...si j'ai tord ou raison...si c'est la vie ou un cauchemar...si c'est le
chemin vers la résiliance ou celui vers la psychiatrie...si tu es un mirage ou une vérité...si tu as lu ce blog...parce que je t'ai envoyé le lien par sms...si tu as ris
ou pleuré...si tu as été touché ou juste incrédule...
en tous les cas, une fois de plus tu n'as laissé aucun message...aucun commentaire..
A croire qu'il va me falloir me fendre d'une recherche et d'un billet d'avion pour me coller face à toi...soit pour te coller mon poing au travers de ta gueule d'ange, soit pour te coller au
mur afin de me dépouiller de toutes mes envies, soit de me faire encore prendre au dépourvu par une surprise...ou une déception...!!!??!!!
L'inconnu de la plage a retrouvé son transat...il ne sait plus si il m'approche ou si il me fuit...il a ce côté guerrier que tu as tant réfréné...il a ce côté sentimental
avec lequel tu m'as tant surprise, déroutée...il a cette facilité d'expression que je ne te connais pas...mais il n'a pas ton savoir-être...il n'a pas ton regard dévorant...lui, il se
cache derrière son journal pour éviter de me voir...il n'a pas ta sincérité dans son comportement...il évite de me croiser, de me dire tout simplement bonjour...il n'y a pas
cette attirance physique, émotionnelle et totalement ingérable qui nous poussait quoi qu'il arrive à s'approcher , à se dévisager, à se parler (même si durant un long moment j'ai
eu beaucoup de mal à t'adresser la parole, parce que mon coeur ne supportait pas cette distance qui se devait d'être si froide en apparence mais si brûlante à y regarder de plus près)..il
n'y a pas cette émotion évidente entre cet inconnu et moi.
Cette émotion palpable dans nos regards, dans nos gestes, dans nos mots, dans tout ce qui nous séparait ou tout ce qui nous rapprochait lorsque nous étions l'un face à l'autre,
l'un en présence de l'autre, l'un à côté de l'autre ou juste dans un même périmètre...je me souviens de cette soirée où en arrivant tu étais au bout de cette table et moi à l'autre
bout...en moins de temps qu'il a fallu pour le dire, tu t'es retrouvé assis face à moi, à plaisanter sur le choix de ton avenir...en tant que monteur de pneu...nos regards se sont
trouvés durant un long instant et ma seule envie fut de te dire : quoi que tu fasses, monteur de pneu ou cadre, ici ou ailleurs, chez michelin ou tartanpion, je t'aime. Ma seule
envie fut de me jeter dans tes bras.
Ton regard brillait, ton regard persistait, ton sourir était magnifique et je me suis détournée...avant de perdre tout contrôle. Ce regard là, était présent à
chaque croisée, à chaque occasion..et à chaque fois, soit je me détournais, soit tu partais...comme si la seconde de trop ne devait pas arriver, pour ne pas
craquer...comme si il fallait s'éloigner avant que cette seconde de trop ne prenne toute sa dimension, toute sa place et fasse exploser toute cette distance, toute cette
retenue...pourquoi ?
Cet inconnu n'a pas cette magie...il a juste un joli minois, de jolies phrases et l'étrange aventure de se faire courtiser de manière peu conventionnelle par une
folle perdue sur une plage...j'imagine ce type racontant cette épopée à ses amis...
Comme a dit son père : " tu as de la chance...c'est insolite, plein de fantaisie et de charme. J'aurai aimé cela. "
De mon côté, personne n'est vraiment surpris par ma folie...ou plûtot personne ne s'étonne vraiment que je sois en mesure d'agir de façon si inhabituelle...même si la démarche en
soit fut prise avec stupéfaction...
Comme dit l'une de mes amies : '" il n'y a que toi pour avoir ce genre d'idée et l'appliquer ".....
" il n'y a que toi qui est capable de surpasser un homme dans son rôle d'homme...dans le rôle qui fait de lui la virilité même, là où il peut se valoriser, se sentir
puissant, tu le réduis en un mot...comment veux tu qu'un homme se sente homme à tes côtés... et dandy l'a bien résumé."
" Soit femme dans ton apparence, femme dans tes paroles, femme dans ton comportement, femme dans tes émotions, femme dans tes envies...soit fragile, douce, sensible,
étonnée, patiente.."
J'ai malgré moi, étais tout cela avec dandy...même si il y a eu des dérapages...même si il est vrai que dans l'absolu ce n'est pas la vision que j'ai pu en donner...et pourtant..
Dois je changer pour autant ? Comment ? Je ne suis pas la femme par excellence...je ne le serais jamais...je ne l'ai jamais été...si ce n'est durant cette fabuleuse heure passée dans
tes bras...là oui, j'étais fragile comme jamais, sensible à fleur de peau et totalement démunie de toutes carapaces...avec pour seul bémol que je n'ai su ni te le montrer, ni
te l'exprimer et encore moins te le faire comprendre...et il n'y a que moi pour savoir à quel point je regrette de ne pas avoir su te démontrer tout cela...de ne pas avoir
réussi à te présenter ce moi vulnérable lorsqu'il est tout contre ta peau...lorsqu'il entend ta voix...lorsqu'il vibre sous ton regard...lorsqu'il te
voit apparaître...lorsqu'il te voit disparaître...lorsqu'il aperçoit ton ombre ou juste lorsqu'il pense à toi.
Comment saurais je exprimer cette vulnérabilité lorsque durant des décénnies entières, j'ai passé mon temps à la protéger, à la défendre et à la faire taire...? Pour éviter de
sombrer dans la douleur, pour éviter de me laisser bouffer par des malveillances, pour éviter de croire au père noël ou à la mère noël, pour éviter que mon coeur ne patisse des hypocrisies,
des abus ou juste des volontés d'autrui, pour éviter le coup de masse porté lorsque les émotions prennent le dessus ou lorsque tout simplement la confiance se laisse porter...tu
ne connais rien de ma vie...et tu n'as même pas idée de ce qui se cache derrière ma grande gueule, derrière mes rires et au delà de cette image si contreversée parfois, si
incompréhensible souvent, si délurée tout le temps, si franche interminablement ...parfois même je pense que tu as tout compris, trop compris...tellement compris que tu ne
t'avances ni dans tes paroles, ni dans tes actes... tellement observé, tellement décrypté qu'entre deux maux tu as choisi le moindre...celui de ne pas mentir... de ne pas prétendre...
Je le pense depuis toujours...mais mon coeur est englouti par ses envies, ses sentiments et de ce fait, il n'arrive pas à entendre le bon côté de ton silence, de ton respect, de ta
sagesse...il n'entend que son manque, que son incompréhension, que ses minables larmes...que son trop plein d'émotion intarissable.
Voilà pourquoi je n'ai jamais su ou jamais voulu laisser ma sensibilité avoir main basse sur les évènements. Voilà pourquoi je n'ai jamais su te parler...te montrer...te monter ce
trop plein, c'est comme hurler à plein poumon que je suis disposée à un hara-kiri ...disposée à mettre mes tripes, mon coeur sur le billot...juste pour toi..que
pour toi.
Et même si c'est vrai, même si je suis prête à prendre ce train délirant, même si je suis certaine de ne pas pouvoir lutter contre ce sentiment dévorant, même si rien, ni
personne ne pourrait et ne peut m'en détourner...
Est ce que tu attendais ? Est ce que tu fuis ? Est ce réciproque ?
Personne n'avait eu cette emprise sur moi...sauf toi..et encore plus encore...parce que je ne te connais pas. Parce que ce fut dés la première seconde où mes yeux se sont posés sur ton
ombre. Parce que cela n'a aucun fondement, aucune consolidation, aucune once de certitude ou de savoir... c'est juste là, ancré dans mon sang..imprimé dans mes pensées..marqué
dans ma chaire...gravé dans mes yeux..indélibile dans mon coeur.
Que faire ? Ecrire. T'écrire. Attendre. T'attendre. Espérer. T'espérer. Oublier. T'oublier. Aimer. T'aimer.
Je suis là...à piétinner dans ce je ne sais quoi...à ne plus savoir...sans vraiment d'issue, parce que quoi que je fasse, une fois seule dans mes draps, le silence, la pénombre, mon esprit
retourne vers toi...bizarrement tu me manques. C'est grotesque.
Ma vie en suspend...voilà dans quoi suis je aujourd'hui...suspendue à ce téléphone...suspendue à ton silence... suspendue à ton absence...suspendue à ton souvenir... Je n'aurai
jamais cru vivre cela...et pourtant j'y suis enlisée. Enlisée ! Il y a ainsi certaine personne ayant souhaiter m'enliser dans leurs toutes puissances, pour des
raisons n'appartenant qu'à la jalousie, l'amour propre, la passion, le pouvoir..ils ont joué de toutes leurs cordes, de tous leurs vices, de toutes les ficelles émotionnelles,
ils n'ont eu que ma colère, mon mépris, mon entêtement à rester libre...je paye cette liberté... Quel qu'en soit l'échange, la motivation, personne encore ne m'a enlisée
dans un compromis, dans une obligation, dans un dû ou un rendu.
Et toi tu m'enlises dans rien...avec rien...sans rien...On trouve toujours son maître...fallait il vraiment que ce maître soit si enigmatique, si insaisissable, si absent ? Oui.
Certainement. L'inverse n'aurait pas eu cet effet garantit...c'est reconnu...on ne s'attache qu'à ceux qui se détachent..On ne s'amourache que de ceux qui nous résistent..La
psychologie inverse fonctionne à merveille ici...et j'ai beau le savoir, j'ai beau en baver comme un escargot, j'ai beau connaître la méthode et ses perversités, je plonge, je
coule dans cette baïne...et rien ne me raméne en zone calme.
Même pas cet inconnu, dont je tairais le prénom. Lui, il est disponible, il est plus que sympatique, il est friand, il est limpide, il est là...il attend avec galanterie que je propose,
pour qu'il dispose...femme des bois de bordel sans nom...!!!!!!!!!!!!
C'est toujours lorsque l'on cherche un genre précis que l'on tombe sur son contraire !? J'aurais voulu un prince charmant, je serais tombée sur un dégénéré en goguette... je voulais un
dégénéré en goguette, je tombe sur un prince...Y a t'il une âme au delà des cieux s'évertuant à contrarier mes envies ?
Dois je comprendre une leçon, une morale, une punition ? La seule chose claire dans mon esprit à ce jour :
la franchise ne paye pas. La vérité ne paye jamais. JAMAIS. Cette morale est devenue limpide....
Mieux vaut mentir effrontement...Mieux vaut dévier le chemin de la sincérité...Voir le radier des cartes..de l'esprit.
Fini le temps des vérités salutaires...nous sommes dans l'ère des mensonges et omissions exemplaires.
Un être vous plaît ? Soyez roublard. User, abuser, ruser...singer. Gardez vos émotions pour vos rêves.
Pour votre écran blanc. Ecran noir. Faîtes écran entre vous et vos tourbillons internes.
Imbécile heureuse que je suis. Abrutie notoire.
L'inconnu a dû regagner sa ville...voici maintenant 15 jours que je l'ai laissé sur cette plage..
Depuis plus rien. Inconnu il était, inconnu il restera.
Mais hier, sur mon transat, mes yeux m'ont mis une frayeur...de profil, un sosi... de face, un faux air : il avait les yeux clairs...mais son visage, sa bouche, la forme de son nez, de
ses yeux...son menton et son petit bouc parfait, c'était toi.
Je l'ai dévisagé cent fois en l'espace d'une demi heure. C'était un Italien. Puis j'ai quitté cette plage.
Ce matin, je me suis levée avec l'envie d'entendre ta voix...après un rêve aussi grotesque que la vérité :
tu entrais dans mon appartement, avec ta clé, passais tes mains dans mes cheveux en longeant le canapé sur lequel j'étais assise, m'embrassais doucement et disparaissais dans ce
couloir menant à la chambre.
Ce fut tellement vrai, que je me suis réveillée en sursaut...
Si je voulais narrer tous les rêves liés à toi, un blog entier ne suffirait pas. Le problème de ces rêves, c'est de m'en rappeler...de chaque geste, de chaque mot, de chaque
image...comment se lever sereinement avec des images aussi farfelues ?..mais pourtant si tendres.
Alors je me suis mise sur google vidéo, pour entendre le son ta voix...cette voix chaude, totalement aphrodisiaque pour moi...à la fois insuportable et apaisante...une
torture douce amère.
Voilà comment pourrais je résumer ce cauchemar vivant : une torture douce amère.
Voilà qui pourrait résumer ce que tu représentes : une torture douce amère.
Comment peut on ressentir un sentiment aussi paradoxal ?
La vérité ? Je pensais connaître la frustration, l'amour, le besoin, le manque...la douleur...me suis je leurrée ?
A 8 ans, j'arrive en france, pour vivre chez ma tante et ses 4 enfants...pendant que ma mère, elle, faisait je ne sais quoi...
A 14 ans, ma mère m'envoya vivre dans l'océan pacifique, chez des allumés du cigare...qui en apparence n'en avaient pas l'air...cravache ou ceinture pour les coups...gestes déplacés
pour la confiance...et retour en vrac aprés six mois de lutte pour faire entendre mon cauchemar...
A 16 ans, je me retrouve dans l'océan indien toute seule, entourée d'un beau père inconnu encore il y a 2 mois...de ses trois enfants...qu'en dire ? Vivre au milieu
d'inconnu, totalement indifferent à vos émotions, dans un pays inconnu aussi et être obligé de la fermer parce qu'ils sont devenus en clin d'oeil votre seule famille
proche...
A 19, je claque la porte...une carte orange en poche...et aucun avenir...il m'a fallu choisir entre cette famille recomposée de conneries, d'hypocrisies, de lâcheté ou une
indépendance à tout prix...
Bonjour les affres de la rue...la faim...la peur...la solitude...l'enfer en pleine civilisation...
A 20 ans, je tombe amoureuse...il a 20 ans de plus...il est l'homme fort qui manquait dans ma vie d'enfant sans père. Mon pygmalion. Il est l'homme passionné...viril...la
testostérone en puissance...marginal...capable de m'emporter...de me kidnapper pour un super week end...de me faire tourner la tête...le coeur...avec ses envies, ses
folies..ses no limites...ses rêves perdus ou réalisés...mais il est aussi un démon...un violent...un casanova...un furieux...
A 26 ans, je perds un enfant...et plus tard...Pygmalion disparaît à son tour..rien à dire.... si ce n'est que j'en ai crevé la gueule ouverte...et j'en crève encore...j'en crèverai
toujours...
A 30 ans...je me repose...enfin presque...mon nouveau prétendant est une perfection...ma mère elle, est un venin...
Entre ses deux paradoxes, je suis...
A 36, je tombe sur Dandy...je craque...je bave...je souffre..
Et demain, le 30, je fête mes 37 ans... conclusion ?
La perfection est ennuyeuse...on passe sa vie à la chercher et lorsqu'on la trouve on s'en lasse...parce que la perfection ne vit pas...elle est juste un perpetuel mouvement pour garder
une apparence...elle ne vous donne pas d'enthousiasme, elle vous enferme dans son cadre bien établi...elle ne vous rend pas heureuse, elle ne se souci que de maintenir cette image...elle
vous enferre dans un cocon pour ne pas vous perdre...elle vous emprisonne dans son image, dans ses acquis, dans ses paramètres, pour ne rien laisser au hasard... pour ne faire aucune
tâche, pour ne pas risquer d'être destabilisée, déséquilibrée, dénaturée de ses ornements futiles.
Mais en comparaison d'un passé, on se dit bien loti...super bien loti..même si on s'ennui à mourir...même si on n'a plus de désir..même si on a plus d'envie..même si
on etouffe dans nos oreillers...
Mais on évite de se plaindre...parce qu'on a connu pire...bien pire..on évite de baisser les bras...parce qu'on a relevé des manches bien plus torturantes...on évite de s'appitoyer...parce
qu'on se sait avoir été plus coriace...
Jusqu'au jour...où...au diable la perfection...au diable le bien loti...au diable l'équilibre en équilibre...au diable tout ce trésor empoisonné...qui serait heureuse avec un
trésor n'étant rien d'autre qu'une satisfaction d'un quotidien dépeuplé de plaisirs, de joies, d'imprévu, d'étonnement..de variation..d'ami..de soupape ?
Quelqu'un d'autre certainement, moi non...
Au diable tout cela, parce que là en face de moi, sous mes yeux, dans mes yeux, dans mon air, sur mon chemin, là, tout près, à deux pas, il y a toi...toi et ta manière si brulante de me
regarder, de me parler, de me surprendre, de réveiller mon corps, ma libido, mon coeur, de faire de moi une femme, juste par ta présence.
Alors tout cela est il raisonnable ? La raison, c'est de vivre...Ma raison c'est : vivre.
Pire que ce que j'ai déjà passé, cela existe : la dépendance à une drogue, la maladie incurable, l'esclavage sous toutes ses formes et la prison sous toute forme.
Alors rien ne m'effrai plus que de m'emprisonner moi même dans une vie insafisfaisante...de me rendre toute seule dépendante d'une vie qui ne me ressemble plus...d'être esclave
d'une vie bien lotie...
Alors est ce une aventure sans ledemain ?...une histoire magique ? un coup de sang ?
Je ne sais pas...et je ne m'inquiéte pas de cela...je veux juste la vivre...la sentir...la partager...la découvrir et lui donner toutes les chances du plaisir, de la tendresse, de
la passion, de la chaleur, du rire...tant que cela ira...tant que l'on aura cette possibilité...pour un jour, une semaine, un mois, un an..l'instant présent...que l'instant
présent.
Les douleurs me rappelent sans cesse, à quel point la vie peut s'arrêter...peut vous enlever tout espoir de reporter à demain, d'aimer, de profiter sereinement de ce qui se
présente aujourd'hui...
Cette philosophie me porte bien plus loin que toutes les barrières, que toutes les sagesses, que toutes les morales...parce que Pygmalion aurait voulu revoir ses petits enfants le
lendemain, aurait voulu dire à ses enfants qu'il les aime, aurait voulu dire à sa mère combien elle est une grande dame...
Et je sais que mes émotions ne sont pas un plat du jour...ne sont pas un caprice...ni même une vue de l'esprit...
37 ans...et me voilà en plein drame sentimental..face à un jeune homme de 28 ans...face à un dandy...
A croire que l'on a beau connaître des désastres dans une vie, il y a toujours un jour, où un seul être, peut surpasser toutes vos forces...un seul être, peut vous fragiliser, vous
rendre vulnérable et faire de vous, un pantin.
Un seul être peut vous faire découvrir que vos aptitudes à la douleur sont inépuisables...que vos émotions sont vivantes...torturantes...et pire que tout, vous vous découvrez
esclave de vous même...de vos désirs...de vos tripes.. de vos larmes...de votre coeur en étau...et d'un sentiment incompréhensible.
Croiser les yeux d'un autre,
Et chambouler une vie,,
Un instant, un regard,
On se perd à l'infini.
On se cherche, on se zyeute,
On se retrouve une nuit,
Au milieu de nul part,
Le hasard d'une magie.
Se coller l'un à l'autre,
Etouffer sous l'envie,
Abandonner son corps,
Et sentir son coeur groggy.
Pas un mot, pas d'émeute,
Demain, on a la vie,
Demain, j'en rêve encore,
En silence, t'es parti.
Mes nuits sont si cruelles,
Mes jours sont un défi,
Attendre ton appel,
Et pleurer sur tes non dits.
Quand l'amour se rebelle,
Et qu'on en paye le prix,
Cette souffrance charnelle,
Porte ton nom, dandy.
Le souvenir de toi,
Est tellement précis,
Jusqu'au son de ta voix,
Ta douceur, ta peau aussi.
Ce souvenir en moi,
Et à jamais inscrit,
Te haïr tant de fois,
Pour t'aimer sans répit.
L'hymne à la magie,
J'étais dans une vie tranquille, trop tranquille,
Tout était lisse, trop lisse,
Plus besoin de plaire, ni peur de déplaire,
Plus vraiment d'envie, parce que pas en vie.
Enferrée dans un quotidien, où il ne se passe rien,
Si ce n'est des bouts de rien et l'ennui du train train,
Rien à projeter, si ce n'est de se marier,
Rien à inventer, si ce n'est le dîner,
Rien à découvrir, si ce n'est le pâle d'un sourir.
Tout ce que j'ai pu chercher, je l'ai trouvé,
Tout ce que j'ai espéré, je l'ai "épousé",
Un toit, un homme, un câlin, je l'ai sous la main,
Un calme, une paix, un refrain, je l'ai chaque matin.
Un bonheur entre quatre murs, c'est un bonheur qui se fissure,
Un bonheur entre quatre yeux, c'est un bonheur qui vous rend vieux,
Un bonheur somnambule, un bonheur dans une bulle,
Un bonheur sur sable fin, un bonheur privé d'entrain,
Un bonheur chagrin, un bonheur pas mâlin.
On s'endort sur les laurriers, on se réveille sur le même oreiller,
On s'embrasse sur le palier, on s'affale sur le canapé,
On refait le décor, on s'enferme et on dort,
On se réjouit des années, on a aucun projet.
On est dans l'habitude, on est une certitude,
On est dans la routine et là on se confine,
Il ne veut rien varier, ne veut pas voyager,
Il ne veut rien entendre, ne veut pas comprendre.
Soudain il s'est mué, en un être renfermé,
Il est sur son chemin, voué au lendemain,
Il refait son trajet, sans jamais rien changé,
Il défait ses lacets, sans jamais les regarder.
Il n'est pas ennuyeux mais devient ténébreux,
Il n'est pas pantouflard mais devient grognard,
Il est merveilleux mais il n'est pas heureux,
Pourquoi, je ne le sais pas... lui même se croit joyeux,
Pourquoi, je ne le sais pas...lui seul se ferme les yeux.
On ne regarde pas ailleurs, on s'y ferme, d'ailleurs,
On se dit c'est ma vie et j'en prends mon partie,
On ne se doute de rien, si ce n'est d'être dans un train,
On ne se plaint de rien et on croit au regain.
Puis les années passent, les jours s'amassent,
Les heures s'écoulent et rien ne se chamboule,
Mais ce bonheur j'y tiens, alors je me maintiens.
A force de chanter, il finira par céder,
A force de l'aimer, il finira par observer,
Que les murs se resserent, que le monde est ouvert,
Que le bonheur à deux, peut s'épanouir en d'autre lieu.
A force de, à force de,
A force de, en force pour deux...
A force de, puissance vingt deux,
Un jour ou l'autre, j'ouvre les yeux...
Je lève le voile et je vois une toile,
Elle est toute ronde, elle s'appelle monde,
Elle est toute ronde, elle est féconde.
Je la re-connais, elle est pleine d'attrait,
Je la re-connais, fut un temps je le cotoyais,
Je n'ai pas le choix, je n'ai pas le droit,
D'oublier celle là ou de le laisser là.
Je n'ai pas envie, je n'ai pas de mépris,
De l'abandonner, pour une vie en folie,
Je veux qu'il comprenne et se souvienne,
Des années précédentes, des années exhaltantes.
Je veux qu'il nous ramène et nous entraine,
Dans une vie étonnante, une histoire haletante,
Mais il reste aveugle, tandis que je beugle,
Il reste sur place et moi je me déplace.
Puis mon train défile, jusqu'au jour d'avril,
Ou dans mon petit monde, mon esprit vagabonde,
Les yeux sur cette toile, la tête dans ses étoiles,
Les mains dans les poches, l'imaginaire en approche.
Ce rêve en plein vol, empli de caracole,
Soudain dégringole, s'écrase sur une luciole,
Dans mon ciel, un arc en ciel,
Une météore, là dans le décor,
Cette lumière absolue, trouble juste ma vue.
Mes yeux éblouis, mon rêve a atteri,
Dans mes yeux égarés, mon rêve s'est effacé,
Sous mes yeux troublés, s'ébauche la réalité.
Cette méteore, là dans le décor,
Une ombre d'abord, les contours d'un corps,
Un regard brillant, un sourir fusant,
Mes yeux retenus, par les siens soutenus.
Instant frivole, instant cabriole,
Seconde fragile, seconde fertile,
Instant tonnerre, seconde éclair,
Seconde à deux, instant précieux.
Le coeur s'étonne, l'esprit tatonne,
Le corps frissonne, la vie raisonne,
La folie foisonne, le sage marmonne,
La magie sonne, l'absolu detonne.
On remonte dans son train, l'oubli clé en main,
On passe son chemin, un regard en coin,
D'un pas décidé, on s'éloigne obsédé,
D'un pas continu, on ne se perd pas de vue.
La nuit gronde, l'oubli vagabonde,
Le matin en vain, l'oubli en refrain,
Les heures abondent, l'oubli s'innonde,
La nuit revient, l'oubli retient.
48 heures, je compte les heures,
48 heures, c'est une horreure,
L'oubli a peur et moi je me leurre,
Quand je me dis, oubli, oubli.
Parce que voilà, ce jeudi là,
Deux jours plus tard, toujours hagard,
Je languissais, je me traînais,
Forcant l'oubli, toisant la magie.
L'instant d'après, tu réapparais,
Et nous revoilà, sans un tralala,
Nos yeux un seul lien, tels deux magiciens,
Silence éclair, silence tonnerre,
La magie existe, la magie persiste.
Ton prénom sans accro, raisonne en écho,
Nos silences plein d'échos, raisonne sans accro,
Nos regards qui s'accrochent, c'est le monde qui décroche,
Nos visages qui se croisent, c'est le monde que l'on toise.
Tous les jours d'après, nos corps se croisaient,
Tous les jours d'après, nos yeux se cherchaient,
Tous les jours d'après, le désir escaladait,
Tous les jours d'après, nos plaisirs se révèlaient,
De se voir, de s'entendre ou juste de se surprendre,
Dans un mot, un silence ou juste par la présence,
Dans un rire, un sourir ou juste se découvrir,
Dans un pas, une danse ou juste une cadence,
Des secondes qui défilent, de cette magie sur un fil,
Des jours qui s'écoulent, de nos silences qui roucoulent,
De la patience à l'impatience,
De la décence à la jouissance,
De ce jour là à cette nuit là.
SHY'M : LE BLUES DE TOI
Sourire au reveil,nuit de rêve,
un parfum,je me rappelle,
souvenir qui revient,
pour quelques lignes d'une histoire,l'air d'un refrain...
je sais que je t'avais dit
que l'on s'en parlerait,
mais je n'ai pas trouvé les mots baby
j'avais que mes larmes pour pleurer.
et c'est vrai qu'on s'était dit :jamais l'un sans l'autre ?
t'en souviens-tu baby?c'est de ma faute.
refrain:
je vis avec mes souvenirs
d'une voix,d'un visage,d'un sourire.
et dire que je n'ai pas su t'aimer,non,
mais babyj'ai le blues de toi,le blues de toi.
je vis dans le regret
d'avoir tout abandonner...
et dire que je n'ai pas su t'ecrire,non,
ce soir j'ai le blues de toi , le blues de toi
me dire que peut être
tout ca ne sert a rien;
mes mots se perdront dans le vent.
et te dire que je regrette
au moins ,ca ma permis
de pouvoir penser à toi un instant.
je sais que je m'étais dit
que je t'oublierai,
mais je n'ai pas choisi d'y penser baby,
de me voir pleine de regrets.
c'est vrai qu'on s'était dit:
jamais l'un sans l'autre
je m'en souviens baby, c'est de ma faute.
SHY'M : REVE D'ENFANT
Et c'est dans l'amertume
que ma journée s'achève
seule dans mon lit je t'appelle
encore le répondeur
et ta voix qui me rappelle
que c'est mon seul moyen de te dire je t'aime
j'ai l'impression que l'on n'existe plus
j'ai peur que tu ne te souviennes plus
de mon nom de ma voix
nos envies tous les deux de notre histoire
je sais que
jamais je n'aurai cru pouvoir aimer autant
j'ai choisi de vivre mon rêve d'enfant
jamais je n'aurai cru pouvoir t'aimer autant
mais j'ai choisi de vivre mon rêve d'enfant
mais j'espere simplement que tu comprends
si tu savais ce que je vis
tous les jours toutes les nuits
déchirée par un vent de peine
je sais que je t'ai fait mal mais j'ai mal aussi
j'ai dû tourner le dos a l'homme que j'aime
je voudrais tant te garder que pour moi
pouvoir encore te serrer contre moi
c'est egoïste je le sais
mais je ne peux m'empêcher de le penser
je sais que
jamais je n'aurai cru pouvoir aimer autant
j'ai choisi de vivre mon rêve d'enfant
jamais je n'aurai cru pouvoir t'aimer autant
j'ai choisi de vivre mon rêve d'enfant
mais j'espere simplement que tu comprends
j'espere simplement que tu m'attends
SHY'M : MES FANTAISIES
Baby ferme les yeux laisse moi faire, on à la nuit devant nous.
Baby ferme les yeux laisse toi faire, ce soir l'amour n'existe que pour nous.
Monte le désir, d’être une femme dans le moindre de mes soupirs,
D’être la tienne dans le moindre de tes délires.
Te sentir près de moi,
La chaleur de ton corps et tes bras qui m'entour me donne envie de t'en demander encore .
Reste avec moi ce soir..
Si c'est avec toi, je voudrai aller la ou je n'ai jamais été
baby pour toi je pourrai dire tout ce que je n'ai jamais osé.
Je veux sentir tes levres près de moi, tout tes gestes tendres contre moi
ouhhhhhhhhhhhhh j'suis tellement bien dans tes bras
ouhhhhhhhhhhhh ce soir j'ai envie de toi
reste avec moi ce soir ...
SHY'M : TA LADY
Baby prend moi par la main
et partons, partons si loin
là où rien ni personne, pas un cri qui résonne
ne nous retient.
Baby prend moi par la main
et sortons du quotidien
marchons vers nos rêves les plus fous
aimons-nous malgré tout, sans le moindre chagrin
Plus le temps passe et les gens changent tout autour de moi
mé rien qui me dérange
je guiderai mes pas sur le chemin, où tout me fait penser à toi
je serai ta lady
pour bien plus qu'une nuit
t'avoir tout près de moi
c'est comme on aime à la vie
je serai ta lady
bien plus qu'une fille
t'avoir tout près de moi baby
c'est comme te dire merci
Baby prend moi par la main
et dis-moi les mots qu'il faut
parle le moi par le bien
pour moi n'aie peur de rien, ton sourire sera le mien
Plus le temps passe et les gens changent, tout autour de moi
mé rien (non) qui me dérange
je guiderai mes pas sur le chemin, où tout me fait penser à toi
AKON : YOU NEVER TOOK THE TIME
A moment ago it seemed
It was yesterday
You were here with me
And everything seems to be the same
What am I supposed to do
With all these empty rooms?
Sit here in solitude
With the smell of your perfume
you never took the time to know me
You never took the time to understand
You never took the time to know me
Yeah
Cause lovin' you is all I ever had
Still lovin' you is all I ever have
This wasn't what I wanted to be
A man in misery
Girl I look back a thousand times
And can't believe that you left me
Why you leave me baby
Why can't you understand my pain
How can I explain
Girl I don't know what I'm doin' wrong
I can't believe that your love is gone
Cause you never took the time to know me
Said you never took the time to know me
You never took the time to understand
Oh
Oh yeah
Said you never took the time to know me
Said you never took the time to know me
See lovin' you is all I ever had
Baby lovin' you is all I ever had
Ooh yeah
You're all I need
You're all I see
And I wish that we could do it again
Cause you never took the time to know me
Baby you never took the time to know me
You never took the time to understand
Oh oh
Yeah
Said you never took the time to know me
Yeah
Because of you now I'm just a lonely man
Oh
Because of you now I'm just a lonely man
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